Nous avons reçu la revendication d’une action qui aurait eu lieu cette nuit au pied de la caserne de gendarmerie du centre-ville de Rouen, en soutien avec la ZAD de Notre-Dames-Des-Landes. Voici leurs motivations :

Dans la nuit du 19 au 20 avril, des feux d’artifice ont été allumé aux abords de la carserne de gendarmerie du centre-ville de Rouen où résident quelques centaines de familles. Nous souhaitions, par cette action, leur rendre si ce n’est qu’une poussière de ce que leurs collègues font vivre à nos camarades en lutte sur la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes depuis maintenant plus de 10 jours.

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Le bruit sourd de l’hélicoptère survolant la zone jour et nuit, les explosions de grenades GLI F4 formant des cratères dans le sol et provoquant de graves blessures, l’air irrespirable saturé de gaz lacrymogènes répandent une athmosphère (sic) de guerre. Quand ça ne blesse pas directement, tout ceci contribue à la guerre psychologique que les GM maintiennent sur nos camarades. Nos maigres feux d’artifice ne seront jamais à la hauteur, mais ils suffisent pour élargir le front et disséminer la résistance sur le reste du corps de la gendarmerie resté à l’arrière mais tout autant responsable.

Cette action d’harcèlement sonore peut se mettre en place avec une grande facilité et ceci est un appel à la reproduire partout ailleurs.

Cheminots, à vos pétards de voie. Paysans, à vos pétards à corbeau. Zadistes, à votre imagination.

Des personnes solidaires de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes.